RE | ; WINNIPEG, MARDI, 25 AOÛT 1914 NUMERO 15
ne on ee de do de nee ee ee eee
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ABONNEMENT: | P ,:ction et Administration :
Canada et Etats Unis - - $1.00 | : AVE. MeDERMOT
Union Postale - - - - - $1.50 | Télepho. : . Garry 4264-4265
DIEU ET MON DROIT
SA SAINTETÉ PIE X_
GRAND PONTIFICAT
se
Le
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LE SOUVERAIN PONTIFE
: - EST DECEDE JEUDI
L
Rome, 20,1% pren
Horse Al "T2 Ê esta nrt l 6. M. Salandra, à envoyé
dans le Christ Les par 168 OUB Je Ja mort du Pape aux —.
le Pa px sVail auopeærs pour ue- Eta la 2" nat
VIse, SIX Jours aprés SON fprontin + lour donnent instruct don ‘
cat, sont les dernières que Pie X! ti di srl.
eut ur és re # in! entrer x le éra w
dans le repers qui 1 ras (a
Me Rap or À de f t Live La Hort de ‘q Lu X nt paiement
Quelque natant LU DAT “il i e «djans la “lrazetie pésa
éta 1 re euu «d tat le sm 3 Ra VRAI sv
consciente et avait tenté le dor Las : e ne | ce 10
ner une dernière bénédiction 41" en imérne 1e1n} , e né
veux qui se trouvak ré logique très 107 ï
lanx sa chambre, mais forces lire
lui manquèrent. Après une paus Ft 20.14 Pape P:
L murmura le te les E res i RÉNII. à 11e
et ne parla plus gt 1 es. 1! était
ln FRE | Son era Po t fo d ” PV sd » é e
dans La qu ati ot u année Vin} tou tiarimnaA i
de son existence et ba douzièm narqué avant mercredi matis
de 01 pontifi at, brel m'elle fût La A que 4 guerre
reloutée lepins 10 etes, à ca Ï ] 1 1 [RREL ‘
se de ses fréquent nd spositions 1 proauit eZ Iui une uepré
et de son grand âge, n'en arriva | e debut et y à
pas 1nOINS COMITE ine violente < bl es sYINproNR l« \ Droï
vous à Ce à mménin ou vi AIte [LEE LA tvait eye idee
aient dans son entourage, De-|‘PParurent
puis plusieurs jours, il avait souf Durant la journée, les docteurs
fert d'un catarrhe gontteux, mais \ rCHIATAVA et \iniei ont soigné
le mardi, les inéde #1 malade
rent que le maluise , Î AUX furent avertis
grave et hier des 1 upe etat € langer et
rantes circulaient au pénétrérent. lans sa
lustre patient, furent Les témoins dk
Le changement J when 5: 4 Par
brusanement per lai t lu il itinée la C'hrét rar! pi io st: ds
l'hier et dès le début _ Ppuirend “Dans l'ancien temps. d'un mot.
diner, Ceux e venu nt au e Pane aurait pu arrêt hote
noncerent que à mort était pro ES NPC is
‘ irnage, Inais maintenant. est
Te | ’ . , impuissant.”
Ï ar lu force de sa uionte, 31e Des m iers de personnes pri-
Suint-Père avait résisté à 26 at- lajent et les cloches les églises son-
taque semblable, mais la dépres nèrent quand le Saint-Sacrement
sion qu'il venait d'éprouver, à la! ésposk sur dés autél “pie
uite de ln contlagration euro- on apprit l'état de Sa Suinte-
péenne « mpéchait une nouvelle té ce fut ane 4éritable stupeur.
guérison. \ AU heures, hier soir. le roi Victor Enimanuel pprit
le 4 'ontife fut secoué par Une }iigmêème la nouvelle à la reine
ute qe Coux qui 1e déprima Hélène ainsi qu'à sa mère.
gravement, [l pouvait se De L'Extréme-Onction fut adnu
muer sans aide et les efforts qu'il
devait faire pour on ia r étaient
pénibles à voir, dernier
moment approchait, la pr
sa et l'agitation que les médecins
avaient été incapables de soulager
lisparut, les traits du patient qui
portaient jusque-là les marques
de lu douleur, reprirent leur ex
pression normale, mais la figure 6
tait pale, extrémement pale.
Les cardinaux Merry del Vai,
Ferrata, Cagiano et Bisleti, Îles
deux soeurs du Pape et les méde-
cins ser ent que c'était le cal
ie pre “ldunt le re pos éternel, Le
Dr 1e hiufava, une main sur le
pouls du Pontife, se tourna vers
le secrétaire papal, qui était à ge
noux et il pence Ke la tête, Le car
dinal Merry del Val comprit et il
se couvrit le visage de ses mains
Cependant, le cardinal Vannutel
Comme
ces-
li, la nièce du Pape, Melle Criida
Parolin, son majordome Mgr
Bianchi, Mgr Misciatelli et ses
secrétair *S Mer Bressan et Mer
Pescini, s'étaivnt joints au groupe
qui était dans la chambre, Les
sœurs et je tuire du Saint
Père ne pouvaient retenir leurs
sanglots, LæÆ son de leur voix sem-
blu ramener le Pontife du coma
où il était tombé. ‘Ses veux s'ou
vrirent, il était évident qu'il fui-
sait un effort terrible pour donner
une dernière bénédiction.
Un moment, il sembiu que la fiu
était venue, mais les lèvres remuè
scre
rent encore, “Tout se résume en
une chose, tout se résume dans le
Christ”. murmura-t-il, Le doctent
Marchinafava laissa retomber le
poignet qui S'abattit
sur la poitrine du Pontife. Le mé
pour auseulter Île devenu
decin se pencha au-dessus du Hit
immobile, “Tout est fini” dit-il, et
il baisa respectueusement la main
du pape,
salis pouls
coeur
12 autres per sonnes
firent de même, après quoi 1ls r6-
citèrent les prières pour
Iinmédiatement après
mière vacillantes de chandelles
brillèrent à toutes les fenêtres du
Vatican, et tout le personnel de In
maison, avec la permission du car-
dinal secrétaire d'Etat, le-
vaut la dépouille du Saint- Père et
Jui baisa la main.
Pendant toute ln nuit
recu de plusieurs Etats des mes
sages s'informant de état de
santé de l'illustre m: alude, Le EL
dinal Merry del Val les porn
tous de la mort An Pape, Comme
c'est la pratique au Vati la
nouvelle de la mort du Payx fut
cachée au public jusqu'à ce qu'elle
eut été annoncé officiellemen it
aux divers gouvernements,
Quand e le
le premiet ministre d'Italie, Si-
présentes
les morts,
lu-
des
passa
on aval
äli,
gnor Sulandra, ordouna inmédia- [Wilson et du
tement que toutes les mesures fus- | Bryan pour asp wvoir
fut connue à Rome, O'Connel
nistrée par Mgr Zampini, sacris
tain de Sa Suinteté, au milieu de
touchantes, Les du
Pape et sa mère étaient accablées
de chagrin,
Le cardinal Merry del Val é-
tait agenouillé près du lit du mou-
rant avec d'autres cardinaux,
tous priaient.
“LES HORREURS DONT
L'EUROPE SERA LE
THEATRE?
Dans un moment de lucidité, le
Souverain Pontife dit:
“Maintenant. je commence à
croire, à mesure que la fin appro-
che, que le Tout-Puissant, dans sa
bonté, ax voulu m'épar-
ner horreurs dont l'Europe
sera le théûtre.”
La journée de mercredi compte
pour une des plus anxieuses dans
l'histoire de la papauté,
Le monde entier savait que le
pape était indisposé, mais on sun-
posait qu'il n'était retenu au li
sCones soelirs
et
supréme
que pour un accès de goutte,
Jusou'à midi, les membres de
la inaison papale ignoraient l’état
sérieux de Pie X
Et c'est presque inopinément
au'arriva la nouvelle que le Sou-
serain Pontife était aux portes du
tombeau.
Par intervalles, 1l se ranima et
fut capable de prononcer quelques
varoles, mais tout espoir de le
sauver fut finalement abandonné
Plusieurs fois da nouvelle de la
mort du pape se répandit dans la
Ville Eternelle et au Vatican,
mais elle fut démentie,
ss».
PAPE ET LA PAIX
Les vues du Pape sur la paix
sont résumées dans une allocution
qu'il prononça en mai dernier au
consistoire où il créa 13 nouveaux
cardinaux. Elles constituent un
document si remarquable, que la
“Carnegie Peace Union”, fondée
au mois de février par Andrew
Carnegie avec un don de deux
millions, décida de commencer sa
campaghe éducationnelle chez le
clergé de l'église catholique,
(campagne en faveur du désarme-
ment et “de | l'arbitrage) en faisant
parvenir à chacun des 53,000 pré-
tres des Etats-Unis et t du Canada
une copie de cette allocution, Sa
Sainteté x faisait allusion *
hour s de distinction et de force |
qui préparent des plans destinés
à empêcher les calumités des révo-
lutions et les massacres de la guer
re et pour assurer les bénédictions
de la paix”, Comme, à cette épo-
que, le Saint-Père causa longue-
luent les trois cardinaux &-
Farley et
on crut que cette allu-
les sais du président
-rétaire d'Etat
à paix
u ces
U'ALES
méricains—{nbhons,
sion Visait
1
|
sænt prises pour garantir la Hber- {universelle
ié complète du gouvernement pro-
vincial, de l'Eglise et du Sacré
ajoutait le
Paix ol
“Aujourd'hui,
verain Pontife, la
Sou-
la
Colège des cardinaux, qui « “onsti- | wuerre dans la société on l'Etat ne
tuent les gardiens provisoires du dé speud pas tellement du
souuve
pouvoir suprème de l'Eglise, pen- [rain que du peuple. Privées de la
vausé par
dant l'interrègne
mort du Pape.
} L
PPT LS
lu [lumière de la vérité révélée
par
Dieu, étrangères à lu discipline du
Christ, y at-il de quoi s'étonner
que les multitudes, devenues la
L rroe de passions aveugles. cou-
reni à x ruine Commane, prépa
rée 4 A d'habiles agitateurs qui ne
ne "et que leur propre avau-
..
LE CONCLAVE
Ju préprare CLIvVernent à où
» ('onciave. Les dix Sacrées
a |C ss egation: s'asæimblent à
truisienne Jour 4 suit ut IMOrt
Y|lape. dans la salle du Consistoir
et désignent respectivement trois
im eUTS HAINE. cardim)
pretres el 1! eurmtinal-diner
pour former, avec le cardinal Ca
ii 4 « it 1 CLAL exe-
L LA Î
A Îla pe ère assemblée des
Cardinaux, le Camerlingne donn
la lecture des Bulles papales an
sujet de l'élection des Pa pes ot
bris ensuite l'anneau du Pécheut
et les sceaux d Poutife dé édé,
14 HxXietne OÙ AM pins tal l le
louzième jour après da mort du
:| Pape, le Doé lave se réunit pour
élection d'un nouveau pape.
dr: nuire Les assemiblées ont
à la chapelle Sixtine, daus
|! ute du Vatica
re tepantes à la chapelle qui se
trouve au preiier étage du pa-
Iais, se trouvent de vastes gieries
réservées aux cardinaux et à leur
sitite, "Di s x te leurs Erninences
sont entrées, on ferme les portes à
double tour et à À oi de ce mor
ment personne ne peut entrer dans
le a pparten ents où st Lient Le
‘onciave,
L'élection d ul Pape pe ut s'ef-
fectuer de trois manières différen-
tes: par acelamation, ce qui réveil
le i lune inspiration directe
du ciel: par compromis où par vo-
1
LEE Lu 0
te, Le Pape Léon IE avait été 6ln
par ac ‘laimmation Île ui “ixIènne jou
lu Conclave, La votation est soit-
mise à des règles précises,
Six cardinaux dirigent la pro
cédure à suivre, deux cardinaux-
évèques, deux cardinaux-prêtres,
deux eurdinaux-diacres, Chaque
membre du Sacré Collège a un
birlletin 4 e'sur lequel il ins-
ecrit Je no: son candidat, ja
mais il n'A ni
sontie ne
ne.
‘it le sien et pet'-
voter pour lui-mé
requis, chaque
\près Je tenips
] par les
cardinal, onmencer
plus ancie! lépose sa crosse et
S'avance ‘autel. I &it uns
courte prière et dépose son bulle-
tin dans le calice en disant à hat
e.yoix qu'il donne son vote sr}
vant sa conscience, Après le vote,
six scrutateurs examinent les
bulletins et proclament le résui-
at. Si aucun cardinal n'a obtenu
le de “ax tiers des voix plus une,
ii n'y a pas d'élection et les bulle-
tins ou brûlés avec de la paille
humide, La fumée épaisse qui sort
par une cheminée spéciale est vi-
+ *# »
les
sible au- dehors et annonce qi pen-
ple qu'il n'y a pas eu d'élection,
Kome, 20.—On s'attend à
que le conclave pour l'élection du
pape se réunisse Je 3 septembre.
étant retardé pour donner ls
telups aux cardinaux des divers
pays d'arriver, Méme en ce cas
est douteux que le eurdinal Bé-
gin du Canada et des cardinaux
américains puissent arriver ici à
“ause de la suspension partielle de
service des paauebots, On assure
cependant que malgré la guerre
on mettra des convois spéciaux à
la disposition des cardinaux en
Europe.
Où a discuté, dès hier, la ques-
tion du conclave, On dit aue j4
majorité des cardinaux sont d'a
vis qu'il doit être tenu à Rome.
‘omme de coutume, d'autant plus
que l'Italie est neutre dans Ja
wuerre uctuelle: d'autres, cepen
lant, suggèrent qu'il vandrnit
mieux qu'il se réunit en Hollande,
pays auils considèrent üans une
neutralité plus certaine que lTta-
lie.
Parmi les candidats déjà men-
tionnés, se trouvent les cardinaux
Mafti. Delai, Ferrata, Avgliardi,
Pompiii et Séraphini. Ce dernier,
ex-nonce de Mexiro
LA SEPULTURE
On s'occupe beaucoup de Ja
question de savoir où sera inhumé
le Pape, On se rappelle que le
“orps de Pie IX, lorsqu'il fut
transporté de Saint-Pierre à
Saint-Laurent, donna lien à une
sédition, Pour cette raison, le
corps de Léon XTIT se tronverer-
core aires la basis que bien que Sa
Sainteté eut exprimé le désir de
reposer à Saint-Jean de Latran,
où son monument fut érigé; mais
on craignit de nouveaux désor-
dres, On croit que Pie X désire
Saint-Pierre pour y élever son
tombeau, avant voulu éviter des
manifestations disgracieuses, Le
“Gionarle d'Italia” dit aujour-
l'hui que Sa Sainteté rédigea rà-
cemment de nouvelles règles pour
diriger les conclaves futurs et que
celles-ci abolissent le droit de ve-
to des puissances étrangères, libé-
rant ainsi les cardinaux de l'in-
fluence temporelle dans une ma-
tière spirituelle. Ces nouvelles rè-
gles aussi, ajoute le journal, modi-
fent quelques-unes des formalités
relatives au conelave
"
LA LIBERTE
SON ELECTION
AU oi onda F
Nous ernprunto 1» 4 “Re vue
les Deux Mondes” k a it de l'é
lection du sucesœeur de 1!
XTII:
Le mardi
Ca COMME 4
scrutateurs
on
matin, tout commen
l'ordinaire,
lésignés
furent les cardinaux (
Mathieu ot Mart nelli.
furent
vies avec plus d'atiention
Jours
\Vernent tar] 6
quan l
Les {trois
Leurs op
rations naturellement ani
précédents, et un
que les
mou produisit
Ho de
pour la qua-
fois. H.obtint en
suffrages, dix resterent
ardinal Rampolla et
Giotti, Les
honines
dans lassimblée
Sarto fut
leuxitme
ore huit
fidèles au ce:
leux au cardinal
Drononc
ratiie”
trois
nitro
curali
recenseurs pour
ler ces chiffres furent les
naux Richard, Manora et della
Volpe et, à 11 heures. la voix du
Paris pro
itriarche de enise
VOIX.
sortrent
vinrent se ran-
er autour de l'élu, Le cardinal
Oreglia, tenant le cérémonial en
main, lui dit en latin: “* Acceptes-
tu l'élection qui vient d'être faite
de ta personne en qualité de Pa-
pe?!” Le cardinal Sarto était ac-
cablé, Il avait les veux pleins de
larmes, des gouttes de sueurs per-
laien parut
près de s'évanouir, Presque tous
cardinaux pléuraient aussi.
Aorès nn: moment de silence, 1
répondit d'une voix altérée: “Que
ce calice passe loin de moi! Ce-
pendant, que Ja volonté de Dieu
soit faits!" Ce n'était pas la ré
nonsæ officielle, et le doven re-
commença la question avec une
iégère fuance d'impatience, Le
cardinal Sarto prononça la varo-
le attendue: “J'accepte !-—Com-
ment veux-tu être appelé ?--Con-
ant dans les suffrages des saints
Pontifes aui ont honoré le nom de
Fie var leurs vertus et qui ont
défendu l'Eylise avec force et a-
vec douceur, ie veux être appelé
Pie ZX.”
Alors les cérémoniaires abaissè-
rent tous les baldaquins à l'excen-
tion de celui de Pélu, et Mer Rig-
gi, leur chef, donna lecture d'un
cours procés-verbai de lélection.
Puis le Pape fut conduit à la sa-
critie pour revêtir le costume
pontifical, Trois soutanes blan-
ches, une grande, un moyenne et
une petite, v avaient été prépa-
rées, On lur mit la moyenne avec
la ealotte blanche, le camail et l'é-
tole rouge et, après quelques mi-
nutes, il revint s'asseoir sur le
palier de l'autel, où son fauteuil
remplaçait chi des serutateurs.
Tous les cardinaux vinrent s'age-
nouiller devant lui pour le pre-
mier hommage, ce qu'on appellk
officiellement la première adora-
fIon, qui consiste à baiser ancces-
sivement Je pied, la main et la
joue du nouveau Pape, 11 était
encore bien ému, et déjà pourtant
un pale sourire se mélait à ses
larines Qquaud il éimbrassait ses à
vénérable arcuerveque
utna qe & pr
ét rit nommé Pape par on)
\ussitot “ardinaux
le leurs places et
es
sur ses joues, et il
J
ies
mis, Les visages rayonnaient d'u-
ne joie religieux. Convaincu:
qu'ils avaient fait le meilleur
CHOIX que comportaient les eiv
constances el one leur élu état
celui de l'Esprit-Saint, ils ve-
yi aieni des veux de Ja foi la co-
iombe mystique se poser sur cette
tête blanche qui se résignait avec
tant de peine à la tripie couron
ne, Après Fadoration, le cardinal
Macchi quitta la chapelle pour al-
ler annoncer le nom de l'élu à la
foule imimense qui attendait sur
‘a piace Saiñit-Pierre, et il pro-
nonça les paroles sacrées: Je
vous ahhobce une grande joie:
nous avous un Pape, le cardinal
Surto. qui à pris le nom de Pie
X.” On savait déja depuis une
demi-heure que l'élection était
faite, parce aue Jes bulletins
ayant été brûlés satis addition de
paille mouillée, n'avaient produit
qu'une fumée. légère. Beaucoup
méêe avaient æppris le nom du
Pape par une petite télégraphie
particulière, Le mot Sarto signi-
tie en italien tailleur. Aussitôt
après le scrutin, des employés du
Vatican s'étaient montrés aux fe-
uètres, qu'il n y avait plus de rai-
son de tenir closes, et avaient
fait le geste de coudre r avait
e compris, Les prélats de la sui-
e du cardinal Macchi invitèrent
pur signe le peuple à entrer clans
ü basilique pour recevoir la pre-
mière bénédiction pontificale, On
avait beaucoup discuté à propos
de cette bénédiction. Qu'elle fût
donnée par le Pape tourné vers la
place Saint- Fes où vers l'inté-
rieur de l'église, la chose, par el-
le-mème, n'avait aucune lmpor-
tance, mais on v avait attaché une
signification politique. Vers la
place, cela voulait’ dire que Je
Pape tendait les bras au Quirinal
et acrceptait tous les faits accom-
plis. Pie X ne pouvait s prêter
à uue pareille interprétation, et
il n'y ent pas une voix pour lui
conseiller une démarche risquée,
condamnée à l'avance par l'exem-
ple sd les sentiments bien connus
de ss deux prédécessurs Il se
sa donc, suivi de tous les
cardinaux, à la loggia intérieure,
Et
re op mr ce ee
La famille
Joseph Sarto n'avait pas les res
sa
jeune s'en-
saut dès son adolescence au
travail et aux privations, parcon
rait un long chemin tons les jours,
par tous les temps, avec une assi-
sources HeCessiires
pour parer
de olier,
pension €l
duité aui ne démentit jamais.
“Mau foi, racontait plus turd le
futur pape en parlant de ses ru-
des débuts, quand je me sentais
trop fatigué, je m'accrochais à
quelque chariot, je me délassais
ainsi sans m'attarder, et je repre-
hais joyeusement ma route. Les
et la conduite exe mplaire
du jeune Sarto arr retnarqués
par le patriare Venise, Je
cardinal Ja be "Mbnioe, qui ul
tribua à cet écolier modèle une
bourse d'études au Séminaire de
Padoue, considéré à juste titre
comme lun des plus réputés de
Ultalie, C'est là que le jeune hom-
me prit lhabit ece Jésinstique. Ses
brillantes études théologiques Jni
valurent à Padoue comme à Cas-
terfranco d'être toujours classé le
premier parmi ses nombreux con-
disciples.
succès
de
Voici d'ailleurs les notes que
méritait le jeune Joseph Sarto
dans la première année de son sé
jour au Séminaire de Padoue, 6-
erites par Don Evanvelista di
Piero, mort abbé mitré de Moufe-
he ÿ
Disciplinae: vemini secundus
Lugenii : maxi
Memorine: sumnae
Spei: Maximae.
Ordonné prêtre at mois de sep-
terubre 185$ par Mur Farina, é-
véuue de Frévise, il était nommé
vicaire à Tomobolo, où, pendant
neuf ans, il se faisait remarquer
par Sa charité, son zèle ardent,
son sens pratique, Ja maturité
précoce de son jugement, Euvové
en 1867 comme euré dans le vil-
lage de Salzano, le jeune prétre
ne turdait pas à conquérir les
coeurs de tous ses paroissiens, qui
voyaient avec admiration leur
pasteur consacrer exclusivement
aux oeuvres de charité le revenu
assez considérable dont i} était
pourvu et s'oublier toujours pour
ne penser qu ‘au bien des unes qui
lui étaient confiées, Afin de suh-
venir aux oeuvres de sa paroisse,
il n'hésita pas à vendre son che-
val et sa voiture et à engager au
mont-de-piété les objets “les plus
précieux. Quand, neuf aus plus
tard, son évêque l'appelait à Tré-
vis comme chanoine de Ja cathé-
drale, le euré de Salzano quittait
la paroise qui le pleurait, pau-
vre comme il était venu et dé-
vourvu du strict nécessaire,
Les mérites de l'ancien curé de
Salzano attiraient bientôt sur lui
l'attention, et il était successive-
meut nommé prénat du Chapitre,
chancelier épiscopal, examinuteur
prosynodal, juge au tribunal ec-
clésiastique, vicaire général.
Quand l'évêque de révise, Mgr
Linelli, eut subi une premièr e at-
taaue d'apoplexie qui le réduisit
à l'impuissance, Mgr Sarto se
trouva investi du gouwrnement
eflectif du diocèse,
Le correspondant romain de la
Crois cite le témoignage suivant
des anciens profesæurs du Sémi-
naire de Trévis qui ont vu Mgr
Sarto à l'oeuvre!
De quel tuct il fit preuve en
maintes circonstances! Il avait u-
É certaine façon, si avenante et
i persuasive, de “prendre” ceux
qui traitaient avec Qi, qu'il les a-
menait, sans qu'ils pussent résis-
ter, à vouloir cæ qu'ils devaient
vouloir.
Îl nous souvient d'une députa-
tion qui lui fut adressée par un
village pour demander le chan-
sement d'un curé, Pourquoi ils
n'en voulaient point{ Dieu Je
sait! C'était sans doute un de ces
caprices collectifs aussi difficiles
À analyser qu'à vaincre. Mer
Sarto écouta ces braves gens,
bah. À Man. 95 août 1914
salué par une a las: invitent à parler les uns après ls [tions sur les pri vilèges concédé:
accordait lexeqg'atur an cardinal
Sarto; celui-ci fit
omphale dans la ville, qui
sidérait déjà comme un père,
Le patriarche de Saint-Mure a
toujours eu le perpétuel souci de
se rapproche: des humbles des
pauvres, et en même temps n'a
cessé de s'occuper des choses spi-
ituelles et des fines, Dans son
il avait ordonné que les
dimanches et tours de fête, l'Ecri-
vicaire à Tombolo, fut recherché
dans tout le diocèse pour sa pa-
vole claire, vivante, persuasive,
et quand il fut curé à Salzano, sa
réputation d'orateur sacré
franchi les limites de son diocèse,
il fut chargé de la retraite ecclé-
siastique de Casalmonferrato...
Que de fois, malgré l'étonnante
dextérité avec Inquelle 11 dé
brouillait questions les plus
épineuses, il prévit que la jour-
son entrée tr
le cotni-
où il
tion ‘ un enthousiasme qui rati- jautres faisant tomber en sou- | jadis par les Papes à la républ
| fiaient le choix du Sacré-Collègr. [riant leurs arguments. tant et sifque de Venise dont la trees de
El bénit la Ville et le monde d'u-fhien qu'ils emportèrent eux-méê-!{Savoie était, disait:il, lhéritière,
ne Voix douce et sympathique quifmes une lettre qui priait le curé favait In prétention d' atril et
alla droit au coeur de la foules. lle rester à leur tête! Petit exem- aux ministres italiens uls le
| Puis il rent vau Vatican, alla em-[ple, mais combien suggestif pour {droit de nommer les patriarel
|brasser dans son lit cardinal lqui connait les hommes! meer he” der
| Herre: 0 "ours malade. et re orsqu'et 119 Mer Zivelli vint| 1 Siège établit lüment
{monta dans sa cellule, d'où il en- [4 inourir, les el oines æs cofllè ques le patriarcut de Venise n'é
voya une dépêche à æs soeurs etfgues l'élurent vi capitulai- {init que ln continuation de l'illus
une à son clergé, inaugurant ain-[re,.. [tre patriarcat d'Aquilée, aujour
si son regie par ul acte de char | Lorsqu' | avait passé ainsi à lé [d'h ubort, et que 1e lroit de no
té délicate et pat ui souveniy êché sx matinée—une matinée fmination concédh pat les Pont
tout chargé d'affection et le ré Jqui durait jusqu'à 2 heures, car [fes du temps de saint Laurent
jarets pour cette Venise qu'il à est à ectte heure-là que, pen-|[Giustiani avait été un privilège
nait Call, où LL QUE Tant ame, et dant l'année scolaire, a lieu notre ! gracieusement offert à la répu
AND CSN EN PES wpas de communauté eng der blique, mais nou transmissible à
ii, etiportant des dossiers à d'autres. La discussion se proton
SA BIOGRAFHIE il 01 des hotes d' affai res gt us RES 472 longtemps, et le out! l
idier, Et il s'asyait à cette fnal Sarto, se voyant refuser l'exé
| C'est dans un petit village de ftable. iriant, eur en cette mul- fquatur et privé du traitement au-
| Vénétie, situé au pi iantes |tiplicité d'occupations on ne le vit [quel il avait droit, alla, sui
‘ollines d'Asolo, à ,, ‘est liumais soucieux, préoccupé, agi À muet les menaces de M
[né ‘e 2 Juin IS, d'une modeste !té... Les saillies spirituelles, les | Crispi, s'installer aux environs de
famille d'artisans, trot de Sar- laimables taquineries abondaient | Venise, Sa charité et son zèle à
to, que Dieu prédestinait à deve- Lsur ses lèvres, postolique ne tardaient pus à |
nir le successeur de Léen XIII Telles étaient ses journées ‘or conquérir tous les coeurs, Qu
sous le uom de Pie X. L'intelli- |Jinnives”. Joignez-v les iustruc que temps après, le ‘peuple de Vi
gence éveillé de l'enfant, son a: tions qu'il faisait deux fois par [nise, profitant du séjour que fa
mour pour les oflices de l'Eglise. semaine, le mercredi aux sémina- {sait le roi Humbert dans Fa ville
sa lovauté et su franchise atti-{ristes, le dimanche à la double des doges, réclamait son patriut
raient bien vite sur lui l'attention leommunauté d'étudiants cleres et [he dans une manifestation im
lu curé du village, Don Tito Fu laïques: ajoutez-Y dés : cortios posante qui donna à réfléchir aux
sarini, qui, après l'avoir initié {dons nombreuses. des prédiea- fadversaires les plus haineux de
aux premiers éléments du latin. {ions à l'extérieur: car dès son |lEglise,
le faisait admettre an gymnase de lbremier poste, don Joseph Sarto, Deux jours plus tard, le roi
Castelfranco-Veneto. ne
avant
les liocèse,
née ne serait pas assez Jlonguelture Sainte fût lue et expliquée
pour suffire à la tâche! Alors, fau peuple dans le patois des le
calités, Luimême commentait les
F5) ue Suints du haut de la chai
re ga ar cathédrule.
faisait éveiller à 3 heures du
matin; avant d'entreprendre sn
bésogne courante, il prenait Île
temps de préparer sérieusement
un sermon, un discours de cir-
constance qu'on lui avait deman-
Ce CEE
eo
æs foules au milieu desquelle
ue Sarto aimait à trouver
frémissaient, courbées sous la bé
nédiction de ce pasteur bienveil
ot
#Le matin du 10 novembre lant et bienfuisant, On raconte
SSI, racontent les Etudes ecclé- [qu'un jour un Vénitien, maigre,
grincheux et sale, s'écrinit au mi.
lieu des pauvres: “Je n'aime pas
les curés mais ce patriarche, je
me jetierais au fen pour lui!
Lorsqu'il venait à Rome (cela
siastiques sur les devoirs du si-
cerdoce et du ministère pastoral.
« rendant comme à l'ordinaire
pour des affaires d'administra-
tion chez son évêque, Mgr Apol-
——— —@_——_——_——_——]————
lonio, celuiæi dit à brfle-pour- [arrivait rarement). les mendiants
point : l'accueillaient avec transport, Un
“Est-ce que vous connaissez [lour, en Corso, #uprès du collège
des Lombards où se rendait le
cardinal 'Sarto, une mendiante ri-
dée et vieille s'exelama: Eceo il
nostro patriarea di Venezia! El
le se ‘jeta aux genoux du prélat,
lui demanda son signe de croix
sur le front, empocha le “bajoe-
co” traditionnel et s'enfuit en
pleurant
f& peuple, pour exprimer tou
te sa respectueuse adiniration en
parlant à patriarche, disait: #5
jamais il devient Pape, il Re
ra les portes du paradis pour a-
voir le plaisir de nous n trouver
et de nous bénir encore ?
Une personne qui Pa vu officier
dans Saint-Mare, à Venise, un
jour de Pâques, disait: “IT est im-
le nom de celui qui est appelé à
succéder dans le siège épiscopal |'
de Mantoue à Mer PP pro
wu awhevéque d'Udine?
“Non, répondit le
Surto.
#__Eh bien, venez avec
dit, l'évêque,
“Et il l'amena dans sa chapelle
privée: après l'avoir fait age-
“ouiller devant l'autel, il lui ten-
dit le Bref sur leouel le Souve-
rain Pontife Léon XITI le nom-
mait évêque de Mantoue.
“Mgr Sarto faillit s'évanouir
d'émotion, Plus tard, revenu de ss
stupéfaction, se croyant incapa-
ble d'accomplir la haute mission
LE
à laquelle il était appelé, 11 ©:
chanoine
moi, Jui
tous ses efforts pour éloigner de possible d'imaginer une plus bel-
lui te lourd fardeau de Tl'épisco- |*e figure de Pontife, La taille ent
movennt, plutôt petite, mais bien
prise et dégagée, Le visage est a°
gréable et t régulier; la phvsiono-
nie imajestuivuse el douce, le geste
onctueux et large, la voix beile,
La cérémonie, magnifiquement
ordonnée, offrait une fête à la fois
pour les yeux et les oreilles, eur
le cardinal ISarto avait confié lu
direction de sa chapelle au jeune
abbé Perosi, encore inconnu et
dans lequel le patriarche avait
deviné le futur maître, Nous nous
primes à dire, sans penser le
moins du monde à être prophète:
“Ce serait un beau Pape!”
Ce prélat des pauvres, Pape au-
jourd'hui, S'il est acquis par sa
bonté, sa simplicité, sa douceur
sa bonne humeur, des syimpathies
dans le peuple, s'en est attiré
aussi dans la haute prélature, On
ne Jui connaît pas d'ennemni, Tout
le monde admirait en lui un sage
et un docte, un administrateur
ferme et zélé, “Sarto, disait quel-
qu'un avant la réunion du Con.
clave, est un homme extrémement
habile, Sans se méler de politi-
que, il n'en parvint pas moins à
provoquer à Venise une coalition
qui réussit à gagner la majorité et
se rendit maîtresse de la munici-
alité et du Consil pryvincial,
ar dernière, la méme coali-
bat. Sa résistance fut inutile.
Quelque temps après, il était sa-
avé évéque de Mantoue, à Rome.
on l'église de Saint-Anollonaire.
pas je cardinal Paroschi.”?
Le diocèse confié aux soins du
nouvel évêque Tanguissait dans
un triste abandon, Mgr Sarto ne
tarda pas à venir à bout de tou-
tes les difficultés par sa charité,
son affabilité, sa fermeté pleine
de prudence, Sa grande préoccu-
nation était de former Fesprit
sacerdotal et de relever les étu-
des ecclésiastiques dans son
Graud Séminaire. Dans ce but, il
ve dédaignait pas d'aller Tui-amé-
me, à l'exemple du cardinal Pec-
el, archevêaue de Pérouse,
sois dans la chaire des profes-
æurs et d'ensigner la théolorie,
surtout la théologie morule, Les
longues années qu'il avait passées
dans le iministère pastoral et l'ex-
périence qu'il avait acquis à
Trévise par un contact incessant
avec tous les membres du clergé,
lui permirent d'obtenir des résul-
tats pratiques, C'est en sa qualité
d'évêque de Mantoue qu'il prit
une part importante aux Congrès
catholiques d'Htulie, où sa parole
vige, pondérée, instructive, pro-
disait toujours une * impression
salutaire,
LATE
$ 4s-
Mgr Sarto occupait depuis tion eut encore la victoire, et ses
moins de neuf ans le siège de partisans 8e portérent devant le
Mantoue, quand, au Consistoire | patriareat et #4 livrèrent à une
du 12 jyin 1893, il était créé car. | manifestation en faveur du eardi-
dinal prétre du titre de Saint- nal Sarto, ue
Bernard aux Thermes et, trois! Une personne qui assistait à
cette manifestation en faveur du
cardinal eu à gardé, dit-elle, li-
noubliable souvenir, “Le palais
archiépiscopal, disait-lle, est,
vous le savez, au fond de la place
SaintMurc, sur le coté opos su
palais des Le et un peu en re-
trait, Je ne fus pas peu surpris
de Dés, un jour où je passais
à Venise, une foule extraordinai-
re devant ce monument modeste,
Je m'informai et ‘appris que
tout ce monde venait manifester
en faveur du patriarche, La ina-
jours après, au siège patriarcal
de Venise,
Cette nomination provoqua un
conflit entre le Saint-Siège et le
gouvernement italien, qu'inspi-
rait alors M. Crispi. Cédée en
1866 par François-Josph. d'Au-
triche à Napoléon IIL qui la ré-
trwéda au roi Victor-Emmanuel,
la Vénétie est me des provinces
sur lesquelles la souveraineté de
la dynastie de Savoie n'est pas
" contestée, Le premier ministre du
roi Humbert, basant #æs préten-
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Li AE p ” + te 1 |ÉOUÉ conc : avec un réservoir de %) 6 toujours l'extrême mobili- ! par le blocus continental. La paix Dictionnaire Historique des Canadiens et
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Von a Popira ue [de plus que la secondes cest. [indirectement en les privant à DU PASSE! Bavière. Mulgré de brillantes vie. |
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emnlo e nba int , ; e à vaoné « e sitlieurs moyens d'action plutot q d'à 4 1600 + age
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elle se co 4 ‘ l | et »15 de plus que Faut Û \ MBÉTES Qu » à
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ersæes 1] ‘ ‘ Î 1 Pa I velis Hu 1S14, Le traite Paris .. ) RTS sa
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| [out | ml Lo | nie a liange cou Let Les Tures contre la Russie. A-ÏLES FRISONNIERS
4 | é LL ) L 1) 1 1 Lg L ‘ ee, 1 (1! { 1 v y i L |
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le craunant lineoite (8 sont si nombreux que la
‘des Russes à Consta uk | Belgique en envoie en
QU | (UX bord d'un aéronef v à point |rée, Le $S mai 1803, l'Angleterre |" ? » ” D? Es ap se de son emvnire des End France
effieucits ° t | i | COR | éco F8 Ÿ > 1 à: tantes |} \ = e de Livergencé vec [or jou she: ; APS l l | }
| . £ | | { s 1 leu $ P - 4 ”
| « } Na £ \u sue le Ma } * Ps É Na] néon HI
hrigeable q tuew glais co Hient » AR à 4
er, rappels son ambassa [riage d Victoria semble! En 1859 France aui| Londri Un problèn
| Paris. À rganisa le fa-|!# Confirmer. | eu cepel 1? sant elui de la ga
JPAN J. IMOUST EMILE DUGAI eur incendie est absoiu | N } Bb w répara- |" “ L ITR Pres A I 15654 ] | f ) ‘ [HT j'a
Tél, Main 159% Tél, Main 7469 ) s F \ \ r ve D LL * ( Ï i { l j i e à \ P a l'A | ua 1 uta ‘ ‘4 « ‘
U « ) 1 à fl RTE 5 115 : L à ’ e, L té { f ) 0)) A 1
DAOUST & DUGAL e ge PE pERe, Fr Epic et [Ve bi | | er tn
Entrepreneurs de D d \ " € ] ‘ ( 1 le Il | regler i ind I | els Oo rain
Plomberie, Chauffage, Couvertures, Corniches et Plafonds Metalliques veables n PRESS peut-êtré ua , R e. Aut FS | Où 1 le ON" | rasée, le d lr e € France. Quand les er
ESTIMATIONS FOURNIES SUR DEMANDE S dé e assez le et sur- let la Suède’contre —a France, Ne- |° prés oc Qu, Lire allen ‘ |gagements sérieux auront com
LA . : n \ 1 1 L L L be 2 à: ” l PLREE Li {A { e
Specialite : Eglise, Couvent, Ecole tout pas suffisamment L'inertie | pe V1 4 1 PR nn À sde P à Prusse ( x ” " * fluence extérik Ne ; Pont Ps. +aobbe TS
> : i | Austel et fit la paix de Prex 1 s x ç illiance en 1882. l'uallinnce f e ter peut-être deux mil
Bureaux oi ‘ née ‘ mnbe ex-|bourg oûta cher er ; e ; < ae ps Fr CUI9r Le se et finak élit |lio l'hommes, le nombre des
259 À VENUE PROVENCHER | +R nes lue F0 ( p et are à l'Autriche, hum \ lr L, uvell iécha i tune »rdiale dev: i e enten- | priso! é1 “l'ü Si grand, qu'on
BOITE POSTALE 159 SAINT-BONIFACE TEL. MAIN 0646 D in D'a n n|Russie et irrita l'Anglei r| tempête en Franc té [ue su element ‘qu'en faire
SAR EIRE — e qu' s élatant nn di En 1854, o etrouve les Ar laussi bi el Belgique qu'en
htact d é à ature dur a} R l ouvre |£ Is CUe à QU pvc 8 Français P, Lauzon, France.
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1 réels ao A ie 4 | Te d'infanterie à
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\ Ù - M ra ù je 28 : fau 48e, 11 fut nomme adjoint au]
ke = « BeranLes; den Nouveaux détails sur l'ex-| nnmandant supérieur de la dé-|
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L A ton ré 7 ploit de l'officier français! tn le 1lfon
‘| | tan L | { ot l r ou
l 7 dr D ae et de ses six dragons É 9 RE EAS do tin. |
> s | | con l i , 4e irioucte in- |
dl ent tx ‘ peut « , fanterie Seclan, pu \ te bri-|
11 "" * à | ' | ide à : comme d ) |
1} ‘ NII] ‘ * sé : " 8 tenant Bi La 1909 à In 154 | )
) N ) ) ‘ léelix ‘ « 1 { Vionil de recevoir l
[ | RC ‘ ù . 1 sol fant | ont quai
| : | ré 0 | den léf ÿ x nièr it le la Légion | unterie à { tumor Ï juil
t 1 | i u [tn Je ninandemet po ru!
| In 1 wurck i tt [ ‘ le cette prnerre, € i | 1 en
bu ré L À À | Paris à l'étatanuior généra I
Ô Vé (l ATIT \âîl n EL oies ferrées, des iblisse- Fjourd'hui envié par tous les Fran: | 1 .# 1°: \
f I ñ | ment hi Lit ut lo i lent {] ü | PS! dnéttiens robe UE MA J01 1 vi
hit fessa ‘ ef A ect Ù 1 À Écen hr enr le rie po nb L #18 Fès ra : uée et | te qualit omtnian
V es|courant à ln défense 1 nale etton mari, un fils où un fiancé à 2 | ,
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| | Ph A { Cettx ineratio suffit à d ut occasion den faire au - —*+ 4 © —
| F | li } re ille ù urectio! renel'ul! + n
| Venis (E D valtation, le peuple! de In guerre intéressæ pour ains Un témoin oculaire publie au- BLESSES FRANCAIS
» é 6 n . hi 0 «| ‘ it “
At Léon XIII, Nous a ar [le Rome dit que Pie X serait le|dire tous les départements minis- [jourd'hui un compte remlu com ET PRISONNIERS
, w à niet & cet eXpIoit, 1 OoUrve «pi
f n t l ) 1 { | { itlui es elrangeres, guel à 4 , l [l | +
drt { ntôt sé ren \ | Lust lre, marine, colonies, finances. i #& homes sous les ordres du ALLEMANDE
dre à l'appel du Seignk Vers nn cu térieur, travaux publics, agricul- [Heutenant ont droit à leur par! REP
cé sera su e moindre re ure, commerce, postes et télégra- | le gloire, Aux ce fut une rude af ;
Nous laiserons à une crénture | : lue Le conseil des ministres, |A: {Les Français regretent d’être
* À Fe L nai he rs 4 HN, 40, ni: 1 “haully { ’4
ND ligne neut repré |c'est-à d n le gouvernement, | ini ni N'in “A L “i|Les Français regrettent d’'ê.
site h ce moncie iuite [UONISETE LA il ul seul, le con- [SE MX ' “ " | sloi “
\ | | &i11 + | la in | lAwONS etaient eh leconalIssance tre éloigné du champ de
\ e, njoutn "vais | iperieur, Où mieux, le “co À : - ) " b ille: !| All d
rat Be osé + Atne 19 | vité exécutif de ln défense natio- [près de ln frontière, Fout à coup ataille; les re 8
La céndibal Gabin aconaillil ER | mu us la présidence du pré {is aperçurent un groupe de cava sont heureux de n'avoir
JL ri à ù | 1: en tn 11e NS AS TAENREE 7 s
compliment tte] vec an € | dut à de la république qui, aux [H€TS 21 mouvement à uné Cerla plus à compattre
tonne mir ltermes de ln constitution, dispose [ne diStance, et le reconnurent
Vs |Elle est en France confiée au! ,,. ;, le terre et de mer, sie [Comme étant une patrouille de 27
reille tà b-stait and le & gouvernement alors que la! LITE traités, veille à l'exéen- [uhlans, To l'abord, en dépit de Paris, 19.—Un train ainenaut
l 1-( | , | bdtirin x . | # Le | t 5, “, t di Î 1
force e P { * Yo ‘conduite des opérations” | ” x o!s, et ete Mu: pour | 14 Littés lice numérique « eux |}, a trontière des bless fra
| : »- ? ) La ’ té re s[iroupes, les dragons vouiurent Se | .
sa vo on fi é vo ne relève que de l’état-ma- 1 wtion mité exécutif | (pi D te | | # ag De eais et un grand nombre de pri
d A | e sh" it siunte. rapide et fruetu-|Préciper sur les uhlans, mais le "1 À lemands e ni ant Sd
grand jor général. | | thont lp L | . |souniers allemands est arrive ali
2 k L Fe | 4 PR ,|Heutenan ruvant, trop bon of : ‘4 :
l'Eyrl isa \ ' possédez les | [eu in lui Haut un organe del, ; Mr Carta | IE #2 . jourd hur à Champigny,
u La on PEAR entralisation, de coordination, |[""Cier pour agi à la légere, 1e L'arrivée de ce train a permis
I l } Û . 1 si Lit i t
Due à ie |dl'études, préparant ses délibéra maintint prudemment en place. le faire une comparaiso! Fa io
u \ t nt | TI " 7 - l : » aire ' COI araisot l
“a | \Ma unit qi \g l HA: fine Metehant ses déniaioie elaues coups de carabine fu set ec lui 4 td ns
eut \ 4 ñ pe . Le ” , à ï . 1 u: es sOIUAIS IrANÇAIS el es 5
v avait da peu [chi de la guerre à été e € és fins utiles Le repreité généra nt échangés, un uhlan tomba, et! j,: a tes Uobte comhara!
ti ‘ ‘ le ressent : " | men Per: y ats anemalds, 11e comp
1 ; NVETRS AUD pPrestqut xs | Langlois avait pensé à la crée nlià Dätroiulle allemande Dattit er ‘
l ent | ) XIII. } ) nos " 6 ns vi IL pense à la ation son est toute «à lavantage l4
, À 1 ope, no { { ne l | d'un éta major di \ défens: n1 étruit ( oique quatre contre fra
€ l ‘ l e|1! ( « l )! ee 4 ‘ ‘ sit: D UGS,
si ti gr | ‘ lé onule, $ on proi n'a pas el ] enalent pas à engage’ Lelix ei étaient pi 1 WF
ra \ \ ) | | ) nent | \ to UX-41 ‘Lt ni eins { 1
{ TT à € pa Le ‘ nt 1 Jus ons on . ne regreéttaient H ul
ection générale de la guerre at” O0: nbrûs ln Mens l4s Franca és suivirent ré-| : être, à ca L A
fi ombrable « i ‘| fuut mfond ’ y 1 x : ; . Le nose. QLIC, à CHUSC UC ICULS DIE®
ill 14 | 1 Î cp : | de langer, à la création du cot | solumen mes de 4 Hemand: éloiwnés du häinp le ba
le l nl it 1 { J ete NS | sl supérieur de la défense nn conserverent. 1emnt avance, trof
= Asso ) | t A guerre es e recours ’ L: fi 4 rant on | | l'sQ | ire
je we dr Re gs L . ‘ ni » ) | 'tiona ke modifié SUCCESS eiment inf où gnlopant Oo! ALL les. (ir Pur contre, les prisonnier il
sn Pod ! . | ) me \ force Ù LR | par les déorets des 28 juillet 1911 [Z008 prennient le trot ou Le ga 3 + décl : it
. a! à - RL " . o h “natiils déclare ls étaler
4 X Ü nl ra eh À ee Li 1 olitique Do: i lire à 9 iuin 1914 | lop. I était ident qu'ils essa- DUT Fee à qu { "
i é ‘ \ tibu- | 1 ; _— JE LA : \ onter! eé H'AVOIT Dills à Se Dhs
} ps O s | | x PE PEN , te Fi 04 Ce conse à donc pr lès lu 1°" ont Ge :SAENSE UN AN ur pr d'étre î uni qe à l'aln
a | ? o1 | conseil : lé s, dès |: ‘ e etre mainte à 1! )
e de la gare: Kuane ie piones bé La € ln po qu i e, du Î { Le lieutenant Bruvant se ren :
pr rut, “cette Le PER n a at ) | déclaration de guerre, Le titre de à se les coups de feu jusqu'à la fin de
| L rnement ne saurait able 6 exécutif d Le Lt bientôt compte qu'ils cher | ‘ - | n
‘6 ) ” n : * coniile Xecil (Er etlense , é s 4 uerlre, { s conusiderulent
et y : 4 pe | di Ft EL * ni pu nationale ialent à atteindre un Dos of! , \R b : F& .
l { put \ } { . IOHA " È t n “lé
t 1 1 1 11 ‘ pen | vo et les responsabilités qu | M ES L j IS pourraient se mettre à convert, RU u su] j ul
rail essava de dire aqnelanes tient de ln constitution Il a pour mission d'assurer la lip "eo au, : + s * : ont jouté que les soldats
ni D | : GS ; i it NH yava pus be minute à per rl it K “1 À i
parok ‘ inglota resse “Le gouvernement, dit k 6. | coopération des livers triniatèran die “hanrel les A Hoinando 44 enands ve mal nourris et
porte pa 1 fou L'agha so et du 2S octobre 191% sui \[a la Lrectiol générale de la, ent le bois :i # Aa qu ] ivail de HülbDreulx éC10De-
th lon ) lictioun. | AT | à ’ ruerre. I! c . | t le ron. |: * ; duns let anses,
War | l 1 ve | ’ les cru G (7 EL erre, 11 nprend tout le cor lp t, C'était le moment de dor et és É " ,
{(o { 1 1 ht lé i ru li é les mi stres à ju échoit né ibre cn à +? \ Là n'arnrme que, lan P eur
f Î { l ve taux DAV, À qualité po are et la responsabilité des in M fl tie so sobre dontié lies ullemandes, Jde Lruves +
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\xe e b pu jh à ot s vitaux du pays. Son Î in ordre et charge. Tous les sent. x sh ? à pro ul p
re l 11S Î Î o ern ‘ nement est permanent Il wronnant lei eva N | nb d \ilemands prot slent con
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parti: “Je : D être &lu li le Ms DIE Gén. | Fé t sous la présidence du pré- nt am pr ape tre la wuerr qui, lisent-1ls, 4
l Hier i i arrêté di le lé la republique k le «| ne guerre voulue pur le parti
‘ \ R 4 Û ! ) | tu
ss ass FLTENSC 208 La ue commission d'étuck va Cetie attaque enragée démora. [st lent frappant s'est Di
Le ( l'a intes. But ' | u 'epare toutes «>= que | …* V3 ; ent 11 ippant s *t pro
x x i l lisa \ilemand jui OPpose Lite his Le Ï | â
» ut ‘ ‘ ) 1 \ : dr" nt ‘ é (OUT | émontr
lu \ ‘ ‘ Le na rS utre, à is q loivent « oùuinisé does en ne faible résistance: l'n us ps “7 "1 , lé
gr |! » expres » € Nupo diiX cle era et TAN lé | d'enx fut tué d'ut oun de lance an PAR C'ERDET ‘ lu wie a
N ) : es Oo MR UE hi o lu Patficies fut abal rt un dites des officiers fran us
tn i i lu ” e combat pas sans in | Cette commission, dont tous * re par Bruvant sun AT AE l pi a ÿs+ er ateman : FEUX 5
l | ‘ | inen s 118 l Û ant des trouties >artut TTC
pu l | | el l« 0 [FIEN l ta ‘ 1l irait son revolver de fo à | sal y _ ]
postorut 1 ‘ es WT Le plan généra ilop se [EST Com] Ie le Mltes: six autres furent blessés 0 DAFT) bel ; Free
hé ava Î i i A « NP x | etui le la dé |. , 1°
‘ il s à t . Ï l es ultre )'irent 15 : e
tre #1 Pack : e * x an t | ! spffcier franca ui gari
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ur e le th i “ el Î it-mianlior gé] " 1 . les prisonniers [ui Hiporu DEL
de D « Par ln i ‘ éme «dl ‘ i} FL e| \k combat ne dura au‘une mi the — lu up hihi
11 l + À ul» 1 [la e ju o vo à fuire. 11 iwreonlu Ha noianl en iufe, «OI uvenir. | Survivre hiatetnæti & $
Ca \ \g l mpren. ef du groupe principal de nos | wndant des sièel iussi long EE
æ trait vant que raph rte je | “ie s “théâtres d'on rations ‘larliées, et { Vicé-ani!ru! Lis pe |« mix que \ France s sou vien
nant romain Figaro qerre que au mer à ed ne [amp que la France @oures |A gs DE: CRUAUTE
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nat e, n (l l . ( le ox ia intit ke no lorces À lies les nf t
LOVE TR M V4 fauts, DES ALLEMANDS
{ ” Lo il avAa ‘ à | nenu désigne au era plus 11 inite il [ LI
trini ‘ e Va e ui s pétir*| : x ‘ it ju | )1ist supérieur de bis
et jo { | > ‘ CL e et h aliel lt I —
u uv rt | 1 e . .
Une trpographie nnme on|furces. 1 A ri nan nef. 10 MAS AU à L Ils incendient les villages et
* F4 Ce td i i
t, est annexée a ais EA et les supérieur de la ma Il ü Rénond à un besoi Quand fouillent les habitants
Vatican, et rs 0 LL 14) Ven rés Pr le !t té nature « les | porte, en effet à Ù remède est composé de tete
vent er par la érie les bee [in k strés uanière que non seulement il agit
sultur À la É | de L urine, ls estomnne mais que certains de Par 19, liste dés atr
our de la Pigna, Au temps «k Û fer si grande € la d'ail à chacun d'eux elses insrédients traversent T'esto- [tés commises par les Allemand
Ê | | - | j | ; À À
té XI, quand | Life dioe lemande d'H Ek ! [REC \itule aulorteé n taire ou navale | ma sur aller porter leur action illonge da jour en jou!
‘ \ ar ext e, à ru LL lhomas ‘ P e dempli l sut s intestins, on se trouve A- A Villerupt, petit village le
| none Era ‘ ie s , moins conserve toute 1 ors « résence d'un purwatif Ze] Meurthe et Moselle, situé près di
s0 iasa ge outeilluse, E lenna nets | té paysique, Intellecti et |œrande efficacité. C'est là le ca-[la frontière du Luxembourg,
» " | à | : N ‘1 1 n l
Pie X na levé cette pres Ù mie l'estime qu on a part le | norale, car Ju tâche de ces minis- |ractère des vilules de Parmelee et ennent de fusiller plusieurs ha-
el rm : ALLEE LL ndr-Se en à , “ le. | ven LU Ÿ le |tres sera exCius 1 urile, | a s sont ex meilleures Depuis! bita {ts après avoir mis le feu
: unit uvec le personne lu na-|t tes les huiles sur le marché, Et [1 I sagit pas seulement, en ef-[des années aun'ebles sonx en usage l'é wie.
Lu h 0 r t ! L t ! | : ! l 1 1 : £ 4 )}
(LE A es hors 1 conti “| genéraienn t © idux marto [el le CEE ETT ration le aleiles se sont acquis une grande ré- à curé du ave de Sp lon
Saiut-Père tra versait i ralerte fou elle mérile le premi ing guerre et de Ia Inarineé hi de lputation. dans la Meuse, canton de Spin
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Les actes de cruauté des Allemands se multiplient: Pri-
sonniers maltraités, habitants fusillés, jeunes filles
violentées, blessés achevés.
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a Léue Sont 1e toie | fout me MONTENEGRINS |: veusent la mort d'un des leurs Sr le champs |
{ I fl \ nn «À 1) sun Hour P
l Lu ra {a ) I [AL 1}
{ { Î \ \ ' PRRUT é “Era ut l i { [ es |
l Les forces monténégrinent "5". 0. MERCI AS Lee D État | |
’ Dvl l forment un corps d'armée! + ne UE :) rar dr n'ont lcrasa le crâne. UNE MERE FRANCAISEILA GUERRE AERIENNE
€ COMM ) ‘ era pet dans l’armée serbe RATE hate AN AA TRRE AU | “Mon beau-frère fut arrêté et | ne |
, \ Le ie pi à | ) ‘ * es à la ma s pas [emiD sonné. Qua \ Ho l | A | etant
rien ner nu PH $ ; M TEE seront en conseil de guerre, usssis à 11 échappx \ vawier'Apprenant que ses quatre! Lé
sb Set | APR LAINE APRRNSS Par 178 Londres, 20.—$Si l'on en croit| À Orsmael (Belgique) les AL [IR Hollande | fls ont aé tués pr dit: Fépoud, rt ag db officier où
LA es d té ; : Ali e correspondant du “Chron e"{lemands ont pendu un vieillar | Une déclaration officielle pr! “Je suis fière dé les code vero à bord de pe y
he ru | a Milan, le œros des tro ipes mot et brûlé son CO! ps: IIS ont vo bliée ce soir, lit donné à ] atrie”’ aéroplane, couvre 300 ki-
1e, avant accomp | 4 euple ne sembl 1 les! ténégrines aurait été incorporé |lenté plusienrs jeunes filles, “Quand nos troupes chassèerent mé nt à lomètres en territoire al-
Ù | \ eu ie Poe d À excités à : lée | atire!commpe corps dar supplémen-| Le correspond ut à Berne dufles Bavaro a de Piamontr:o troquet." 0" es | lemand
à A à. La fo 1 (HREN AI] irmee serue, l'outes |*"Times”, de Londres. rapporte ce tva des aff he: placal lées sur les |
ne » | à | a itFa OH { tronp o1 penetre lans qui suit: murs du village disant que le Di: ) U { s * ee
! pee Hs À | | JO ET Herzégovi près de Trebinje. “Les Allemands ont brûlé Jafmaire et les pri CIDAUX h 1b tal IS l'ait ra, quatre fi : 18 le ira
: Here, “à Les Allemand ; Attaque ce Li surges a1Danais avan ALT AS le de Bitschwiller (Haute-A du pays seraient I nes 1e '8l Jen liX. bronenail tement | Pa 0 Pégoud l'avinteur
i vil l « \ (D 1 Dix rapide mn A Oo ent actuel ice) « fait sauter toutes ses fa demain matin. d unt l' e d'u li urux | francu bien connu, est rentré à
U op dti id Dh A nent Fi CEA MIRIRenT r Va rIqu sous prétexte que les ha “Seule la brusque attaque des! de Ja mu palité charg ie fai-| Paris, venant du théâtre de la
U ' .. "Ye e[lona, : lus VISE le bitants avaient tiré sur une pa-| Français, qui les obligèrent à une Lx onnaître officiellement auxlgverre, pour se procurer un nouk
. È {, 4 ge \ a 2e | 38 pi ag ka née so le.” k | retraite pré ipitée, em pé ha les! faini | i li) « l' ou | V4 L6FOp LK \u cours d'un vol
| x | ‘# | CRT y ; ù Une lépe k ci à lave (Ho | Bavarois ES ELLE eur pruJei 1lta ] ) Î 1) | di UU K1IOMIt tre l ompli All
I ht Ps UN VIF COMBAT A 3 rrespondant \ Renter lande), dit que les \lemai sont execution. | sents l« le 1 \I emagne, Pégroud,
\ À QU \ERSCHO1] l'eleo { ù Saint-Péters. achevé Ja destruction le Vis D'une pâ di tot Gin pag in observateur m
| " rt à bourg, fait suvo jue le grand-! (Belgique), et ettant le feu aux | = a —— | it de lurn Ai Pie mu. Hitaire, eut les a le gén machine
à "3 . ù k Vo . ni ps Nicolas, 4 ; uande l'ar lernières maisons Aus leu pré mer émotio | ublait criblée Hi )i ul lt et deux
1 (ES 4 cs 1 lé en vove ‘ G n l se, a el! VA ine lettre au dent neenli aval épargnées, Lu Po lres cd M er AH ; t à obus
D es ? \ , \ \ \ \u \ : Alexandr séel'D16 édi Fo es habitants ont été inssés ss vers procurent à nfant l se sk À FPE | VU F * , 4
‘ cs, 1 à à Lu LA à er | ge { s tern et sont réfugiés el Hollande : ul les ve un prompt soma \ n ami, SAVANÇAN ' , le.| Pb ae 4 : Mb. 2 1A
(Gien 1 Ac ( ] à pp ne auatorsed'entré ex son! Fi ant à ET Hi 1 N | | hit al | À | es Ù M sems, qui
Ù y le e t-|B icnarne la 10 4 )0) ir l'ar ‘ Les A nant lisent inte et on né sa til tro — Avez-vous | )ONHES HONTE Fée 4 Pre va om be
W , EUX à , 1 n L e1 ne 4 QLE les fugies QE | l'€ l ) )iel 1 ex?) CHIC | Ï es! J l lé 1 LUE tapes L | 1 k : ALEEL | et ra
h tact ls n 1 )n endre | solda LVES à tions! dest 0 le Vis A L'C qué [les redonnent de la force à 1 0 Jeu i rené pal vu L |
D 11 LA \ 1 à \ > es, pou l ) el toi piluisit oups ue Î Qi I { | fai ipprant \ fl { À les balle L ” Pégoud AJOULA Qu autre 4
[LS le à défens ) 1 ( US UN eire que Di « fa vortel le , 6 ' t q Îte dl ippétit, le manquk { 01) * ou 10 ) 1 [X )n | Vlaleur militaire le ibitaine
St di { 1 | Ê te ) Û ALES L'a 6e 1! 6e A une et )O1SSA | ques “ ibita ts | neil et autres ré its dd li dit-< { ebDosent ( { il [lu k, u «let t, pré le Metz, un
e allemai | (AA EL RS EEL l its € né les Ser Î es coups d ltio lu or ps in enfa HI Î Dieu! J lt es nr | hai | (l eq était abrité un
Il est plus ) | | (l il (EEL ini lis | 1x torielix fus il { W'\ le vers do l 1 eu! Zx pp: 1 et ucropianés
|
———————— nn D ne RD
|
peser Ah! répondit Rosa, c'est bier Dame! je la cueillera Vous Puis. s'arrétant tout à p et|le gn etu LE ri. [et parfaitement noire, 11 vous faut
foncé oulez. dit Rosa. d'une voix tremblante: lo \ li [trouver n (EU
eee MR tonte 2N MNT AESUEEE lente — Brun Ah! non! non! Sitôt au'elle | Rosa! murmura Cornélns, il te Rosa vi \ ié | > t que cela, j'a n
—— Nh! plus foncé. sera ouverte, mmettez-la bien à Rosa! si elle allait ne pas être ne P » Qq 18 ELL iger Tout ro
Roman de NS Plus foncé, bonne Rosa, plus l'ombre. Moss et à l'instant mA. lnoire. \ ’ \ Î essag 1r ?
for Ë ! merci. Foncé conime Lu me, à l'instant. envovez à Harlen Dame ! ous Le saurez le ipprocnait 5 l w L Ni lé iv lont je répor FA
La Liberté di É 9 AE . | prévenir le président de la Socié-|main où avrès-demain soir. ve : à | C px Dress phil tra"
| "* once comme L'Encre avec 18-|{ l'horticulture q \ grande Attendre jusqu'au soir, pour s à ee NON PRE
| 4 | e ) 11 r'it, tulipe noire est fleur e, € est Join, }SaVvoll ela, Rosa ! LA HourraAt : ‘ds  No )Yez Land C'est
| Es in POURSA U le joie | je le sa nen, Har is avec | d'impatienc Ne vourrions-nous Q rail I né | : SALE e Loeve ALL
folle le l'argent US trouverez un |Conve signal pl ) ! k | co 4 rt-ci0q à vingt
: s sarreta out à UP né TT Avez le l'argent, Je ferai meux. elle ‘ i
Oh! dit-il en joignant tes| Rosa! ÿ Que ferez-vous? it van Baerle k Disble!
Snmntees “ en mains. Oh! YA pas d'ange Das dd Si c'es 1 nuit au‘elk s'en | | tr ‘ —50yez 1 Rosa 4
| puisse VOUS être comparé, Rusa. Oo Aa ‘ouvre, ndrai, Je idra Co ( ‘ | ) ore l'âge, L
() ee. \ de joie et — Vraiment! dit Rosa, souriant DU ag MP re HS le LS DID } iii Ù il » ; tai vos xt Pi
je lelf Î le s ‘ in guichet, |4 elle exu tatior 3 T'a rie 3 flo j je passerai deva 1 porte \ i w t ut
y gr i que | \ D ! exclama-til ; Rosa, vous ivez tant travail Ok 12 NS dub bu a | t vous glisserai un bille soit | EEE \ l'OVeZ po )
hiël | P ere à Rosa , Rosa, us Avez tant fait pour a | Nantes ae ça et . | dessous 1 port soit )A lil } i 3 1 ) ) iomme ?
l'ats { la Î l s réuni | je ev-!mo1: Rosa, ma tulipe Va fleurir pe ‘:] es fa { ; c'est | het. « j remière et lal! { uit { ( Le : { » jettera
| { ( s i sulsit es les pointes lei ma tulipe fleurira noire. Rosa, D th My » : [deuxième nspectio a pi La journée ] \ à Wabal ou
eune fille, ce au es bien vertes? Rosa. vous êtes ce que Dieu aq aller à Harlem. [re , n Pre + mon oholx, #41}
iign ersa ! \ près d'un pouce et [ré de plus parfait sur la terre MU OU Là | ONE Se D SN il è | L
Lors er le GUERRE Is ein e aiguille, 1e €y fm . tulipe cependant ? |. | AE rt jo ah de vous m'annoncant cette nou $ ” 8 Mere : 1! eut
ù n à [el tAISeZ-Vous, nauvaise, 1 "2" À [1 és 11 i £ i il [pl
2 U ù P ; de u on À Da ie tioi(b ua re niblé sable | Oh! la fleur. vous l'emporte ne rte c'est-à-dire un double bor Eh b / , ’ : à ARE jar
Rosa lu € RE dormitltéz pas ma joie. Mais, dites-moi. [122 Yous comprenez bien qu'il ne|P£tE Eh bien! à ° ipier, n encor serait
ke dr Vin. MENU en de 1 faut pas vous séparé l'elle I —Voi lix heures. dit Rosa. il C'etts ) Lure ’ ehicre, 4 ei
a il " ) nl su Dreme it) se S 1 L el Cl ü : Motos fa s | e je vous quitte. a , À &: ms
1 ‘ \ iuripe r s'entr'oi pu ans eux his juiirs € ï | F à Ou a ddit Cornél oi! n .
ui le va fleu ) Mais en ne me séparant point, ,, T à Lun. Et fi o1re € i ) ) er, pe ‘
\ ) \y D p, ou Den | ibrès-demalin, l'elle, ie me sépare de vous, moi % pas \osa, 91187 No nine du ja | ) ti 0 otre pi
inielia ins \ dev uns Slé Cornu 0 Rosa à | Rosa se retira presque triste = ‘ i r tio 1-0 mn
de « | ‘ eux ë . à erte Oh! « \e rai pas.!te | { orru ‘ava ésjue Feb à | j le i
qu . PE vas [K s écrin | Sivria Corn * enversant Ah! c'est vr à do )vét Q : - l'h et h
( es, |” | vert, yat ère. 4 e la baiserai pas Rosa. Mon Dieu! qu | Ilest vrai que c'était pour veil B el! Rosa, j'ai pa ce b \ra
“à : (L e ks vd QL ‘ nerve it Di ho HEC suit échants ‘ eu | le L it ipe noire 1 1 \1 irde ©
v Q - L ' | eju : . qu oO lo adorer co ne ba il-e do fait «4 ouratio hi O! : AXII F we )DpOSCeZ (4 RE LUE
\ i le (ot . à san . Le LES l s, R 1 on le Du: 3 | e de ta berté! Vous a 62 L t Ro c { [LES
fut gra | ‘a vos cheveux nine lé \ist ion, Rosa, ] e pourlrals vre| 4 l ) io | 0 ) ưA1 HA
tèérent x e 1bDitiile 0 [R ’ l'oa |à les ind pa hasard elles se 1115 vous Eh° en, VO envé { | 1 ‘ CE FL { lb EL l’ 1 | k 2 l )il l
‘ la) 1 Le " » dd , onvent à I ‘ | 4 het ie 11} i Harle y à? nu |} ('orné s, A 1 { st | 1 { 1 L P € M
; il ) e u! Rosa approcha sa Or iifoi! le miracle est assez ur] \ | semblait que la d VOIX Eh bien 1 ouie , pou
Nouée, 1 Con elle | ( point par hasard, mais avee vo-! pour que le président s ranve:|de Rosa »pelait ut Eh b f ui dé i { & nerve Te lu
‘ | * V ii 15 { t lèvre lu jeu homme ] endra ui-méme ä Loeves rsutlt, Lilail 1 porta eid La P | j'ai ! } { Mu: 111146 é (is,
Elle est uvuée, répéta Rosa, [eu tremblaut, s'v collèrent avidement, tein chercher la tulipe, [“ppro hait son visage du guichet r/sera bien constaté qu'elle est noire :tardät-1l un jour, tardätal deux,
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AE Bla de M et Mn Pierre Pain-[de la ligne Allan, Sa Grandeur |É © YVENEZ NOUS VOR=———=
\! * t est hôte du séminaire de Québec, |
[\ ( ’ au cette semaine P À + |
“ + s» +. € ou elle passera quelques Jours. |
\| \ P ‘ le Melle Eva Guilbault no \ É one Oo! le sait, l'évêque le DAI R | .,
Cour \A ? : le NY: Ace rar à SD Régina a assisté au Congrès de |
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+. 4 ent |merset, Mar Lourdes qui a été, dit-il, une mar Premier Etage, BATISSE BANQUE UNION
+. CRC nifestation grandiose de ln foi |
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INWOOD \ _le 16 août, Melle MM. HI. Denmat et Jean Ba-["atholique. Il est revenu en com | ’
| ) e Par et so cousin |rvot DOus ont qu ttés und pour paRule re secretaire, M. l'ab
\ Par il les un-lina France, où 1ls rejoindront |? Zéphirin Marois, — ,
] ] { he ! » d ! Ï tt! K j à > - . . n ’ + .
\ Aie 1 AE. 1 1e DAiue, le | le to HU jh } I : ge et “ce he Sir Lomer Gouin a fait la traver- cabine de première, mais plu
Melle Alice Laporte, de ù NL I C Dé itels er | Nous leur souhaitons un bonfris orsque a situation interna- | 4 tx Manche dans la cab | de aan den : AURAS
L « | EL \ , ent nl es tat ei: vi + S nous ‘evIe » ti nle a ce C6 À SAPCrAVer. de " :
; > le Le réauliat à YANN TE APE. PATIENTS Te : tu DALE tr “il NET: | d'un officier du navire dééat EU dû se contenter des lits de
pd: Pret ous der cul À . à niat te tn ie Re brad. ce 4 ® Le ECPORE Tnt 1] v avait d'encombrement à [l'entrepont, Le vovage à été tri
ere et | Londres sans tarder, et le lende bord, Il doit être actuellement en | heu “use de la températu
I ! 11 CA 4: ‘111 1 j at ] lépar à na DOrU, EL oil etre actuellement en !HeUuTeux, à CUS i | |
1 1,4 iv s a! Melle Ernestine Guilbault est main de son départ, le gouverne i h . : 1 i :
à S "| ï | À . mer, de méme qua M. Alphon#lre favorable, mais les précaution
Vage | \f P ‘ ) 1 \imé.lde refour de Notre-Dame defment français prenait possession Hébnibi la aire de TA abord |vrises ne lnissnient as dé teiit
Vild kRic \! aan RUPANAE hab! lle était | de : leo chemins de fer et de | 2PUIEr. le MAITE ue LEVIS, à Dora li prises 1 nt pa ul
\ k l ; t ue | our t Somet où elle éta | le tous les eh pans de f« r et le in Rovnl George, Peut-être que paseurers dar quelque anxié
tel #5 ] nt à iles. [TOUS 168 1 ns | Co | ‘ +] x ’ | | 1
“ * RS aber des HONTE LÉ pèt à né de xt à RAS dent Va i hon., M. Pérodeau, M. Auguste té, Pa li unière la nuit, Aux
| Durant la semaine qu'il dut ,, ANAUMEE du TA \{ ke nat UE Ne
| 1 Rév. Frère Poitr le la | batser à Londres avant de pou. | "1er, ex-député de Lévis, A4, le | passagers qui LIN Sete
1 { { ) ri \ ) } | L4 Aev, ] rer 1 oitras, ie là | PASS ê p avan y! ul notaire Grégo re, qui vient di | ipitaine n'a jamais voulu dire
4 { { + om nr or rictos . ‘oOuve place sur La” ire . . 2 ñ :
Pa \ lei « | leommunaut des Frères Maristes, | vol trouver place sur TS | passer sa licence à l'Université di Lun mot de sa route ni de sa posi
: AL e toi hio, est en promen ! arrive SUCCESSIN + ?
. | Dayton, Ohio, « ten promena-[nian, il vit arriver Ù FE di Louvain et M 1: Dr Bélanger. | tlon
Ù ‘ à Sa Tean-Pap [de chez sa mère au presbytère, ment une cinquahtaine cle ana 4 Montmaenv. sont sur le mê-| À son entrée dans: id Maths
{ { [ à | ni diens dont plusieurs avaient eu . | " ; é
.. * . : à i 1 Le si”: me bateau, | Laurent. î seulement avoué
| Ï A ion k Notre euré nous a quitté lundi! beaucoup de difficulté à sortir ds : FRE \f ; our précédent: il: -nvai
7 ù 1 k ] i s 8 bons ottires hi | . Dub , , vel
»bta els le ; 4 ile to Hour Vancouver, {( B., où pas- | France et le Belgique, et avaien san L 01 ices de , nl | iv PTOT l'un na
. . » à | +4 , 1 tt ( { », : » il ee . qui Dr | Da np
I: i f titre! sera quelque temps dans ntérét | dû recourir aux consuls anglais. (06Tent I RER ma à | ‘ HSsant Poursi put deux
e | TO ement de Quétu 1 lo
lé si unté, Un bon nombre le mn à Y ; ais 1llemande
..: ( ! é PA . ont rendus \ | cmd es -ldres, tous ces Canadiens auraient | d 1 1}
g | i ft si don ROIS } été fort embarrasseés, car toute | L'entrée dans le Saint Laurent
U [Ia gare pou souhaiter un Don * à à 1 ; éinient fermé Ad \ été pour to in véritable sou
M. 5. Swan ) | elle mA non |vovag Seulement les non prévoyant es Danques etaien erniees, 5 | S
”_ . si sbrêt . 1 ete)
\i es] e ]n +7 {supportent les douleurs des cors. personne ne voulait accepter la | en L 6
; 11. | Pat PEN | nt monnaie étrangère des vovageurs Mer Mathieu paraît en excel
à moitié | pro 1itié HI e sera ‘ eur | Les classes seront ouvertes Jun- [Ceux qui sont informes empioien nonnale angere VOYAgeurs | £ |
FOR le les gagnants de| 11 le 24 août immédiatement le Hallowax Le “Virgi an etait encombre. [,ient unité et partira al ine
Toinon s de 100-vanS Qui à du Yuonule. |Corn Cure. Mgr Mathieu a pu obtenir e! ne pour sa ville épiscopale
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| j la ee PE NE RER DR trembladte, Cor
B | 1 evres, ie VIsage Cole a vit, qui sentr'ouvre, qui souvre; lanterne sourde, qu'elle venait de petit mot quil avait reçu de ho! E lui [DEL EI es E )
I » PTS 4 {ñ s écrivit la lettre
peut-etre ei ce moment Rosa faire lumineuse: tan lis qu L set BE n 1 n !
\ ] nuffait o 1e et eltient-elle la tie de la tu 1pe entre même hauteur, elle levait le l'au “Mons eur 16 president, *À. MY] er leter ’ il yA
I sa fenêtre, etlses doigts délicats et tiédis, Tou-[tre la miraculeuse tulipe, “La tulipe noire va s'ouvrir tens, bourgmestre 4 lent dk
li nute Delit-et re l | 42 ’ o * .
R | « té e cette tire doucement, Rosa. OCornélius jeta un cri et pensa|"Aans IX MRINULES DA re À de à y le de Ha: A
L | lu | l Peut-être touche-t-611e de ses Ji s'évanoni sitot ouverte, Je ous sd, l It i int, «1162, Rosn,
EL es SOI ilice entr'ouvert : effleu Oh! murmura-t-il, mon |tHessager pour ous prier de ver illez, dit Corn us, " inettons
pi Il e fl { 1! ré-le Avec précaution, Rosa, Rosa, Dieu! mon Dieu! vous me récom ous-mene «4 a er A ’ ‘ 0 80 mil ‘ 14 ) te qi
: : , . { ; % ! t: peut-être en Ce | pensez de mon innocence et de ma h Ans 14 TOFEN p vbs Ù ) AL
, nent, mes deux amours se ca- captivité, puisque vous avez fait [Ste 4 : RE
i- | ressent sous le regard de Dieu. | nousser ces deux fleurs au guichet [Crvpans, presque alsst pr190 XXII!
. . i 1 ‘ { )! l l « 0 »
| ment, une étoile s'en- | de ma prison 4 | |
fla l [AL l out Embrassez-la, dit Rosa QUE VOIE, eo" } ( k s
OU i 14 \ i0r1Zon de ! me ] 11 embrassée tout à lheu orter cette nel “ , PRE PRES
) n | 1 foi rhattre ti! to ] ) Vo s [EREL 0 1 { { effet $ s. je +
Lo sté : °1: } prendre ) miélné : :
. 7 (C'ornélius, retenant son haleine, 4 vai wrand besoir l'être
| x o A LS on r € ‘ ‘ 1h ki + Le
\ ‘ Co tressaltht |toucha du bout des lèvres li poin- (e Ris : ardés pa \ protection direct
| t : . : = ri
, : “ \ FM à Di LQuUi'eN-lte de la fleur, et jama haliaet 77 | Sul
À er= \ s : e äme à ma fleur, lonné aux lèvres d'une femme, “Elle vient de ) elle es Fa tie di >
eo * US 9 eut le vine Juste, | fût ce aluxX ievres (le Rosa. né J11 parfaiterne PAR F | | lésesno ' r lu! ce 1 nmnetit
l mat > Mir , 12 ñ ov * r n di ré nt L
: s , oir,| presque au méme moment, M P°" entra si profondément lans Je Venez. monsieur le } 6h même aoû crovaient être ei
Dix 1) ( ? D) sO er enté lans le corridor! un enez.
; ! 4 « 1111 lé . 1 Dotitiétir
lieux Mais urd'h sviphide, le froissement d'une ro- + FRET PE nlendiAe “J'ai l'honneur l'être votrs ki. 3
LE r Q A Tu pe était belle, SI l ‘ Nous ne louteror point de
‘ li | eux À o lé eux | € , bl { n° x
| magnifique, sa tige avait pins de VIE # once de tre lecteur À c
1 - )e (} { lait un battement d'a < k R VF w n .
lix-hunt pouces de hauteur, el , 2 louter n'ait vecol
es « + rh onnue ju fs , : F É « 1 it 7 1h
sélancait du sein de quatre fe | C'est cela, c'est ela, chèr la Jacob notre ancien ami.
I { ; j n a-|les vertes, lisses, droites comme | Rosa, Cette lettre « 1 ) lutôt notre ancien ennemi
L / . (11 Lu À it LR . ERA ‘ » à (1 : u L n
1 I ÿ 1 les fers de lance, sa fleur tout en | .J { éuss DOI € { 4 et [sua Boxt
IN ! tière était noire et brillante com ft D té Au nerve ou
La h L . vue, , te, à L L t4 | LI le it que
Jo : P Co ; l , . il ini | | re 1 PEL! oi 7 ) [ els [EL Boxte va : | uv off
( \ 6 à , d ett fois Rosu ht {or te Hi Î = } lérnanic () 1 de Le 4 NEA
’ ‘ n ds trerent e= etant. Ro La x ! tant À (l (| ‘ 1 ‘ et é Lay | ;
À [a ‘ + 1 I antt le Rosa | K ire fa LELL \ let ‘ : . n , r do. ] VE D ‘ (o
it 11%] El est ecrile mot Dlé i ‘ l 4 à Bu +
t Flle est erte, elle est no né Cornélius, dit Rosa 1is, P nomment, Ro bp e, de
| F1 1 ? sta « ‘ [4 essi \ 1
, ' ' | lé nl ut
‘ { i »ilà ! tx 1 Per la | l e sou - LA à iii ' ‘ Autre
, { ‘ = éta 1! se lèvre vait, J ( 1is, In0 \ Je n (or ‘ iDTx é pi } L ; 4 à mbi
s lèvres de la jeune fill OUlais bas q n se nstant füt dent f ‘
L L Rosa. Oui. : faut bien risquer ! perd Vovez lu lettre. et htes Do néz, que 1! et té idres it f vin, du
° R N et! inger pou lo el EL no Qu 1 tro ez ) Oh! es ‘ ) ( iy y à ,) Hi
] & « rande 101€ nt 114, tenez Co s pt la lettre { il 16 in mvstens, le rinesti
Là s es VeliX ché Et, d'une main, elle leva à 1l=ur une écritur ju ivait et! ore | de Harlem Donnez Ro 1, don
} il } }
|
tosa, est la fleur mystérieuse, qui|hauteur du guichet, une petite! fait de grands progrès depuis le | nez. | (A suivre.)
Vins te £ Mar
LES FRANCAIS SONT
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pointe de la baionnette et occupent Guebwiller | un hangar de dirigeables, à Metz, puis regagnent 5 . ° ” rs gere "1 ep scie TE TT
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M * n- | « cis de l'artillerie française! y, F + Portes « 1 idres et'moulures, bois tout Or- 4
+ et off " CA 4 | fi L 1 F |$ nements interiéurs et exterleurs, ;
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La b M + À té \ : | 0 D Ma 4 le | D IE i
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K * : : «11 " onnuroital] ba tre ! o! trouvi côté de son iomestead
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TAILLE DE HAELEN le, fait savoir quels avaient été les lou. Parra li, Misaël Rodrigue : me : ” jehaque annee au cour de troi in
llerniers monvements exécutés Sur marraine, Euina Paouin , ‘Leur moral es! excellent el! partir de l'obtention de ln patents
[la frontière entre la Cralicie nu 3 août. Joscph-Léon, fs de l'ardeur de ee patriotisme. est LANeE cIRqUANLe BGFO# En pe Uni
| FE | » «les “pis Ô nos sucres | tenu aussilol qu'une atente de ho
Le tombeau de 1,200 Alle. !irichienne et la Pologne russe ) “et de Svlvin De Jou ne dd pis rs cet [antaute de pr el peut être ob
mands Des détachements cle L'armée d i, René Rogier; mar: |; #08 soblats sont ‘ACCUeL . | mestend ertaines conditions.
isse en se tenant sur la défen lil Murie Heveraerdt. bras QUIRITS El iCCIamne ar 10 Un colon qui aurait forfait we
— | ve, æ sont livrés à des reconnais 3 août. Albert-Julien. fils de popuialtions, | droit de colon en ne pouvant obtenir
ae” o ee RAR |sATCes sur la Aro! ter de Gal 216: | A ulles Derves «ere et de Cor iu D me pes + id pdt Are Do pr ar
* Da NY Bis epu 15 jus ui AT août. cé [la Windels. Parrain, Julien Noi 18200 l'acre 4
r : *oues [qui à occasionué plusieurs atia- {lots marraine, Emma Van Erst , ; ir: D | DEVOIR-Rester six mols dans cha
Il 5 f 7. Î nt le \nh le Ja cavalerte lo LE PREM [ER DRAI EAU leun de trois ans, cultiver cinquant
ti! “ \l lidlhi { ( e Î À : #1 : , ‘ s 4 , ! ds t ‘ ' ue N ee" mr
Liu jé, nienue par l'infanterie et lar on nût Toni RON ta if FRIS À L’'ENNEMI «° AU URS 0 a er eut. eu0t
laeleu : 2) À il, Jo0Ss6pr- AIIreQ, MIS ( | Le in propre a culture peut
sur 4 ; , FILTER a r Plante « le Adeline Gré Hide | 15 Au à DR LS
WU i Tor e le milieux | . F Ê & thui iante e©t Adeline 1! — _ ar de la mauvaise €
É ‘1 diet 1 De de du bruno. | Duus 18 Drovinees de Piorkofl re Parrain. \lfre l.Josen! PTE . ET r use terre L'élevage du hétail
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tai ke ) | À F lehienne a occupé un front de plus stere de la guerre il 1 la € ut ne. #
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Î \ mancds, l'an ré les B Paire Ag sd taie re “e : nt ut À ! . | à de die à Paris ct le drapeau rou ANRT ME Giliraté ANA Au
RE dir Mer ré ! Nils Où fait savoir q Hioll: | étés és CIEL “ sit ge et noir, orné au centre dun = ie VRDAMNON BAGUE. Vona nl Chan
ŒQua { S A1 ‘ 1 o- | ù k Fe A une, Afda Flébert, 7e" PA R ue RTE PA Forest, Pur Quesnel, Pur Canadien
| 4 |vement offensif avait été arrelé aigle DrUSSIEN, QUI COUV Ge at ; L
eux. le paysans, ar le )n- | j 14 ñ t C1 Ne. ’ ous Qu el, Rouge Havane, Fre
. PH Mrantilluiont GHUDrO : var jes troupes russes, mt em En pen 2 1 bat Lil 4 ait re ut priés de s'addresser à
: | . ra Aisidien ei il . PS ee oût les Au rie né dan Jinise, Je é] œihietnit 6. la Las
10 sseinent £ les mu Ts, 1 vai Re ur de _ ul x l'An ACTES DE CRUAUTE se Alsace, numéro 152 de l'arimés E. La LONDE
, HP LRATHE ES RECS lreieff à Kielce, ont été repoussés DES SOLDATS allemande, qui 6 en garnison à | pr ô
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F ui da ñ journée | Près de Tom off, la cavale-Pinont, a été le théiti 1 t facilement $s,000,00, pe 6.000,00, Stock, 822.000 enviroi 4
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10 A! nds sont Me. iarge 1 bre, infligé de sérieuw- [part des Allemands, OT us e, (lé LA vs fu ; HA ntérél à +
: RUE. LOL LE) k Hop sé ertes au ln égunent le U letacnermem LR Le ivanl ? { pol 6] , idrai qu'à e «| dtisr fra 1 4
nes dormir comme oéux-là dor ‘ 1 en. mp s une patrouille de te | & le té à ?
ni ge h artout Ja va l'iisst us allemands, Pattaqua et ré-|+ +
\ HN 1) lus comnu : pen . ;
les morceaux de bois noon t €] ve ennéefnl,. t à uettre en déroute, avré ? C. J. M. ARBER, {
LP En ET ee or: ‘officier qui la com-[£ e 7
ept jours et sp RARES CURE Me Éd cr: au à St-Claude, Man. :
le si é presque-ininter- | N'étauit Us ri ni dd 4 ht tt bte tetes tte
o US e chammo de italie ù . " MAC AURAIENT du A nee ee co ne rene nee
C'es SON e sont pas de OFFICIERS ALLE poursuivre ‘leurs adversaires, 1
risonniers ne sont pas des | MANDS ARRETES : |Ureplierent sur Tirnemont, em do :
rsqu'ils ne pouvaient rien fair EN SUISSE menant leur Prisonnier. ED. GUILBAULT, E. A. POULAIN, |
d'autre, Ils ont été les victime Quelques temps après, les fn Président. Secrétaire.
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